Devant les deux chambres du parlement réunies en congrès, ce lundi 13 décembre 2021, le président de la République a rappelé que depuis son accession à la magistrature suprême, il annonçait que l’instauration de l’Etat de droit et de l’autorité de l’État, constituaient le leitmotiv de son action dans son volet de la bonne gouvernance.
Pour le président de la République, il est constaté certaines avancées qu’il a salué même si il fustige certains abus
« Je ne saurais rester indifférent, en ma qualité de Magistrat suprême, aux cris de détresse et de désolation des congolaises et congolais qui, chaque jour qui passe, réclament plus de garanties d’une bonne et saine administration de la justice. Aujourd’hui encore sur le banc des accusés, notre justice devait pourtant rassurer tout le monde, nantis ou non, puissant comme faible, en ayant pour égard que la protection des droits. Bref, une justice qui, non seulement dit le droit, mais rassure que le droit, alors le bon, a été dit. » s’est-il indigné devant la nation
En tout état de cause, le président a au-moins rassuré
« Je réaffirme mon engagement à poursuivre les réformes courageuses dans le secteur de la justice, y compris celles relatives aux structures et à la qualité de leurs animateurs suivant le principe « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ».
Le président a encouragé le Conseil Supérieur de la Magistrature à faire fonctionner les chambres disciplinaires afin que la sanction soit la seule récompense des mauvais magistrats qui, par leur comportement, ternissent l’image de toute une institution voulue un Corps d’élite.
Dans le souci de résorber les problèmes récurrents des effectifs insuffisants des Magistrats, le Gouvernement est appelé, avec le concours du Conseil Supérieur de la Magistrature, à finaliser le processus de recrutement dont le dernier en date remonte malheureusement à plus d’une décennie.
PBB/ngoma.info

