UNESCO : Gratuité de l’enseignement, inscription de la rumba au patrimoine mondial etc. T Mwaba porte la vision du chef de l’État
Intervenant le 10 novembre 2021 à la tribune de la 41 ème session de la conférence générale de l’UNESCO, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) Tony Mwaba a étalé l’importance qu’accorde la République démocratique du Congo surtout celle du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi (RDC) à l’UNESCO pour son apport dans plusieurs domaines, dont le système éducatif congolais.
« L’UNESCO s’est portée au chevet de nos systèmes éducatifs avec promptitude et détermination en vue d’assurer la continuité des apprentissages pendant la période de confinement », a -t-il dit.
Tony Mwaba a, dans la foulée, exprimé sa satisfaction vis-à-vis du recours au numérique et à l’enseignement à distance, une alternative soutenue par cette organisation onusienne.
« Le recours au numérique et à l’enseignement à distance s’est révélé comme une alternative crédible, notamment dans mon pays, malgré les insuffisances qu’il faut maintenant corriger, car cette stratégie est appelée à s’affirmer pour la pérennisation dans le cadre de la résilience de nos systèmes éducatifs », a-t-il mentionné.
Le ministre a précisé qu’il y a une bonne appréciation de la politique de la gratuité de l’enseignement de base sous la vision de Félix Tshisekedi, que l’UNESCO appuie en mettant sur pied le mécanisme de suivi et évolution de la gratuité et le renforcement de la formation continue du personnel enseignant.
Dans son allocution, Tony Mwaba n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’UNESCO sur la sortie du parc de Salonga de la liste du patrimoine en péril.
Tony Mwaba a également plaidé pour que la « Rumba congolaise » obtienne un caractère multinational reconnu.
« Mon pays a adhéré aux nombreux instruments normatifs du secteur culturel, notamment la Convention de 2003 sur la protection et la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Dans le cadre de cette convention, nous attirons l’attention particulière de l’organisation (UNESCO Ndlr) sur le dossier d’inscription multinationale de la « Rumba congolaise » sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité soumis par les deux Congo », a déclaré du haut de la tribune de l’UNESCO le ministre Tony Mwaba.
Ce membre du gouvernement Sama-Lukonde pense qu’à travers cette inscription, les capitales les plus rapprochées du monde, Kinshasa et Brazzaville, auront des interactions culturelles fortes et adaptées au monde depuis plusieurs années.
« L’inscription de la Rumba congolaise au patrimoine culturel immatériel de l’humanité renforcera le pont culturel entre les deux capitales les plus rapprochées du monde que sont Kinshasa et Brazzaville, et consacrera une pratique culturelle adaptée mondialement depuis des décennies », a-t-il dit.
Petit Ben Bukasa/ngoma.info

